Pourquoi certains chrétiens ne sont-ils pas libres ?

La liberté est sans aucun doute un indispensable à l’épanouissement et la croissance de l’Être humain.

Pourtant, les frustrations, et les peurs (celle du regard et du jugement des autres, la peur de ne pas être apprécié ou celle d’être rejeté, la peur de déplaire à Dieu, la peur de ne pas arriver à le servir comme il faut, la peur de déshonorer un leader,…) continuent de maintenir captifs beaucoup de chrétiens.

« Vous connaîtrez la vérité et elle vous rendra libres. » est une promesse que Jésus, en Jean 8:32, fait à tous ceux qui mettent en pratique ses paroles.

Mais certains chrétiens, bien qu’ayant été libérés en Christ, ne sont pas réellement libres ! Pourquoi ?

 

 

La réponse est dans cette petite histoire.

 

« Un condamné à mort était enfermé dans sa cellule, sans aucun moyen d’en sortir, attendant que sa fin arrive. Il n’avait pour seule aire de mouvement que la latitude que ses chaînes lui procuraient. Autant qu’il s’en souvienne, il a toujours vécu dans cette prison, et il devait y finir ses jours.

La liberté, il ne connaît pas. Il en a entendu parler, et rêve de pouvoir un jour la connaître. Et plus il entend parler d’elle, plus il a soif de la rencontrer. A travers la fenêtre de sa cellule, les rayons de lumière lui font imaginer la vie qu’elle propose, nourrissant ses pensées de toutes les possibilités qu’elle a à offrir. Mais c’est pour lui  un exercice pénible, étant donné qu’il n’a jamais connu pour seule réalité que les murs de sa prison.

Un jour, arrive cet homme qui décide, contre toute espérance, simplement motivé par l’amour et la compassion qu’il éprouve pour ce prisonnier, de lui offrir un accès direct à cette liberté qu’il désire tant connaître.

Cet homme se porte garant du prisonnier, engageant sa réputation et sa vie exemptes de tout reproche, pour faire annuler sa condamnation. Et il y arrive.

Celui qui était condamné à mourir est maintenant acquitté. Puisque plus aucune charge n’est retenue contre lui, sa place n’est plus en prison mais dehors. Il est libre de sortir et de vivre en toute liberté.

Les chaînes qui le retenaient ont été détachées. La porte de sa geôle est désormais grande ouverte. L’homme libéré sort joyeusement de sa cellule.

Passée l’euphorie de la délivrance, il se demande alors : que suis-je censé faire maintenant ? Par où commencer ? A qui m’adresser ? Où aller ? Vers qui me tourner ?

N’ayant jamais été libre auparavant, c’est donc avec ses réflexes de prisonnier qu’il évolue dans sa nouvelle vie.

Lui qui désirait tant connaître la liberté et rêvait de tout ce qu’elle offre comme possibilités, se retrouve finalement à se débrouiller plutôt qu’à travailler. A survivre plutôt que de vivre. A suffoquer plutôt que de respirer. A grignoter plutôt que de manger. A s’agiter plutôt que de se focaliser. A tourner en rond plutôt que d’avancer…  Comme dans sa cellule.

Est-ce ce que son libérateur voulait pour lui ? Non.

Finalement, cet homme a bel et bien obtenu sa liberté. Cependant, il n’en dégage pas l’attitude.

Il a été libéré, mais il n’est pas libre. Pourquoi ?

Parce qu’au lieu de se mettre à la recherche de celui qui s’est porté garant de lui pour lui apprendre comment  jouir de sa liberté, l’ex condamné à mort décide d’y arriver par lui-même.

Beaucoup de chrétiens sont comme cet homme aujourd’hui.

Ils ont été libérés mais ils ne sont pas libres, parce qu’ils confondent la liberté avec l’indépendance. »

 

Extrait du livre « Vous serez réellement libres. » disponible ici.

 

Je dédie ce livre à « tous ceux qui ont faim et soif d’obéir à Dieu, parce qu’ils seront satisfaits », selon la promesse faite par Jésus-Christ en Matthieu 5 :6.

 

Affectueusement,

Isa.

 

 

 

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