La souffrance n’est pas synonyme de malheur !

« Oui, moi le Seigneur, je connais les projets que je forme pour vous. Je le déclare : ce ne sont pas des projets de malheur mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir plein d’espérance. » Jérémie 29 : 11 PDV.

« Je vous ais dit cela pour que PAR MOI, vous ayez la paix. Dans le monde, vous allez beaucoup souffrir. Mais soyez courageux : j’ai vaincu le monde. » Jean 16 : 33 PDV.
D’un côté, le Seigneur nous dit que le malheur ne fait pas partie de ses projets pour ceux qui lui appartiennent, d’un autre il dit que ceux-ci auront à beaucoup souffrir dans le monde à cause de lui. Ainsi pour le Seigneur, malheur et tribulation sont deux projets différents qui n’ont absolument pas la même valeur.
Bien que cela semble paradoxal, c’est pourtant la vérité et d’une logique impeccable.
Car en effet, il est possible d’être heureux aux sein de nos tribulations (tempêtes, épreuves, souffrances) lorsque « c’est PAR LUI que nous avons la paix ».
Le malheur fait mal. C’est tout. Une personne malheureuse ne se réjouit de rien dans son malheur. Mais elle peut y trouver une consolation en se tournant vers le Seigneur qui est venu consoler le malheureux.
Le malheur peut produire un gain (une leçon, un enseignement), mais elle n’est en elle même source d’aucun bonheur.
Qui en effet peut se réjouir d’être malheureux ? Et dans ce cas, pourquoi le Seigneur se présenterait-il toujours comme celui qui vient au secours du malheureux qui crie vers lui ?
La tribulation quant à elle est source de joie, à condition d’être vécue à cause de l’obéissance au Seigneur.
Sachant que « toutes choses contribuent au bien de ceux qui aiment Dieu et sont appelés selon SON dessein », nous comprenons que la tribulation (à cause de Christ) en fait partie.
« Les apôtres quittent le tribunal. Ils sont tout joyeux parce que Dieu les a jugés dignes de souffrir pour le nom de Jésus. » Actes 5 : 41 PDV.
Ainsi, à tous les partisans du « souffrir prouvent que nous marchons avec Jésus », assurez-vous tout de même de souffrir effectivement pour le bien, et non pour rien !
Car le malheur n’est pas une preuve de justice. Mais la paix, la joie et l’assurance au milieu d’une tempête le sont.
La souffrance n’est pas synonyme de malheur car il est possible de vivre le bonheur au milieu de nos souffrances.
Tout dépend de ce pourquoi nous souffrons.
Au sein de nos souffrances, il est donc possible de vivre une vie chrétienne épanouie ! Sachant que notre épanouissement n’est pas dépendant de la météo de nos circonstances, mais de notre liberté en Christ.

Affectueusement,

Isa.

 

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